Chargement de grain record au port de Thunder Bay pour CSL et Viterra

Vendredi 5 novembre 2021

Canada Steamship Lines a franchi un jalon historique hier au terminal céréalier de Viterra au port de Thunder Bay en chargeant sur le CSL Welland 31 362 tonnes métriques de grain, battant ainsi le précédent record de 31 143 tonnes métriques. La cargaison de blé sera déchargée à Montréal, à destination de marchés internationaux. 

Vraquier de classe Trillium d’une capacité de 36 364 TPL, le CSL Welland est présentement alimenté en biodiésel de deuxième génération issu de la biomasse non alimentaire, ce qui ajoute à l’importance de cet exploit exceptionnel.

« Je félicite le capitaine Rowe et son équipage, l’équipe de Viterra, le Port de Thunder Bay et les employés à terre de CSL qui ont contribué à cette réalisation remarquable », a commenté Louis Martel, président et chef de la direction de CSL.

« La maximisation sécuritaire du fret d’un navire dépend de nombreux facteurs comme le séquençage et la répartition de la charge, les restrictions relatives au tirant d’eau, le poids du navire, le niveau d’eau et les conditions météo. De concert avec l’équipe de Viterra, nous avons pu prévoir des conditions favorables et en tirer le meilleur parti. »

Le CSL Welland fait partie du programme d’essais de biodiésels de CSL – les plus longs tests en cours de biodiesel pur B100 sur des navires au Canada. Au cours des essais menés cette année sur la moitié de la flotte des Grands Lacs de CSL, le CSL Welland a réalisé une réduction en fonction du cycle de vie de 6 800 tonnes de CO2 par rapport au gasoil marin.

Sur l’ensemble de la flotte canadienne de CSL, le programme d’essai de biodiésels a permis jusqu’à présent une réduction de 22 % de CO2 sur le cycle de vie par comparaison au gasoil marin.

Amorcé en 2018, le programme d’essais de biodiésels de CSL a donné lieu au plus grand nombre d’heures de fonctionnement de moteurs marins alimentés au biodiésel B100 à l’échelle mondiale.

Le remplacement des carburants fossiles par du biodiésel n’exige aucune modification des équipements existants sur les navires en plus d’apporter une source de carburant carboneutre viable sur le cycle de vie.